En 2005 l’État a mis en place une politique CEE (Certificats d’Économies d’Énergies) composée de différentes périodes des quatre ans, incitant ainsi les entreprises vendeurs d’énergies et carburants tels que Total, EDF, ou encore Leclerc et Auchan à mettre en place des projets de rénovations énergétique auprès des particuliers.

La nouvelle période (la cinquième) débutera au 1er janvier 2022, et obligera les sociétés concernées à réaliser un certain volume d’économies d’énergies sous respect des objectifs imposés par le gouvernement.

Ces objectifs sont cités dans les textes réglementaires qui viennent d’être révélés récemment au public et seront applicables jusque fin 2025.

De nombreux objectifs ont été mentionnés, parmi lesquels :

  • Le volume d’économies d’énergies à réaliser (qui a connu une hausse évidente, de 12,5% comparé à la période précédente)
  • Le budget qui sera consacrés aux actions d’économie d’énergie sur cette nouvelle période (20 milliards d’euros)
  • Les bonifications accordées pour les ménages en situation de précarité énergétique afin de permettre de réduire leur reste à charge mais également inciter les délégataires à croître leurs offres de travaux d’isolation.
  • Les offres de travaux à 1 euro qui prendront fin dès 2022.
  • Les bonifications pour les rénovations globales qui seront désormais les seules bonifications CEE préservées.
  • Un pourcentage considérable de CEE (25% du total des CEE), étant précédemment accordé aux ménages modestes et très modestes, sera désormais revu et attribué seulement aux ménages considérés comme précaire (sans les CEE de précarité énergétique inclus).

Une absence de moyens nécessaires à la mise en place d’offres de rénovation globale positionne donc les sociétés en lien les énergies renouvelables dans une situation inconfortable tant sur le plan financier que sur le timing requis pour les travaux à réaliser. Ce nouveau dispositif, entraine également une forte baisse de production, et une suppression d’emplois estimée entre 10 000 et 40 000. Une alternative proposée par les professionnels existe cependant : maintenir les bonifications à bas pourcentage à la place d’une suppression totale de celles-ci.

Pour résumer, le moment est clairement venu pour les particuliers et les professionnels de profiter de ces avantages financier de rénovations énergétiques pendant qu’elles sont encore d’actualité.

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